Galerie AS3/XML Galerie AS3/XML Galerie AS3/XML Galerie AS3/XML

Galerie AS3/XML Galerie AS3/XML Galerie AS3/XML Galerie AS3/XML

Galerie AS3/XML Galerie AS3/XML Galerie AS3/XML Galerie AS3/XML

Après 1946
Depuis son rachat par l'État en 1975, le château a subi de très nombreux travaux de restauration.
Après avoir subi ces outrages, le château est revendu à des propriétaires privés. De nombreux historiens reconnaissent alors la nécessité d'un rachat et d'une restauration du château et c'est l'ouvrage d'Élisabeth Chirol, « Un premier foyer de la Renaissance » (1952) qui relancera véritablement le débat.
En 1975, et après une longue procédure judiciaire, le château est de nouveau propriété de l'État. Les travaux de restauration peuvent alors commencer et c'est Georges Duval qui en sera le premier architecte en chef. Outre les travaux d'urgence de mise hors d'eau, d'importants travaux de restitution seront entrepris. On notera la réouverture de la Galerie sur le Val, le remontage de certains éléments lapidaires dans la cour d'honneur, dont la magnifique Porte de Gênes, et enfin la réfection des décors de la chapelle basse. Mais ce qui restera comme l'élément majeur de cette première période
de restauration est la restitution, en 1985, de la toiture en « fer de hache » du Pavillon d'entrée, avec ses magnifiques épis de faîtage en plomb aux armes du Cardinal d'Amboise.
Directement inspirée des dessins d'Israël Sylvestre, elle est aussi un exemple majeur de l'utilisation du béton armé dans la restauration de monuments historiques, dont G. Duval était un spécialiste. Par la suite, d'autres architectes se suivront et réaliseront d'importants travaux sur les décors du Pavillon d'Entrée et sur les couvertures : Benjamin Mouton, Bruno Decaris et Régis Martin, actuel ACMH (Architecte en Chef des Monuments Historiques). Grâce à ces travaux, le château est ouvert au public en 2011. Chaque année, les travaux réalisés permettent d'ouvrir de nouveaux espaces. En effet, depuis le rachat du château, c'est annuellement 500 000 euros de restauration qui sont investis par l'État. L'histoire du château continue donc de s'écrire.
Image   Image   Image   Image
Le château en 1975
La restauration de
la Tour de la Sirène
La mise en valeur de
la Cour d'Honneur
Les épis de faîtage en plomb
du Pavillon d'Entrée